Ah ! Vous voyez comme c'est dur la communication !? Tous les jours on en a des exemples, et en voici encore un. Vous, Rascale, Trapanil et Chico, que je place au sommet de ceux qui me comprennent le mieux et me lisent directement dans le texte, vous qui avez toujours compris à demi-mot les subtilités de la pensée kerozenienne, vous avez malgré tout, vu du calimérage, là où il y avait ironie et incrédulité.
 
En plus clair :
Muliphen : Mon classement tient  plus à la chance qu'autre chose

Et j’ai répondu : C'est vrai, et le mien à la malchance.

Alors que j’aurais dû répondre :

Kerozen : Mon oeil, et moi je suis le petit fils de Lawrence d'Arabie.
 
Vous voyez si j'avais dit ça, c'était limpide, et je pensais que la phrase : "C'est vrai, et le mien à la malchance..." était aussi claire. Peut-être que dire "c'est ça, oui !" à la place de "c'est vrai" aurait mieux orienté votre réflexion.
 
Je tiens à préciser que rien ne permet de dire que je ne suis pas le petit-fils de Lawrence d'Arabie. Il y a très très peu de chance pour que je le sois, mais ce n'est écrit nulle part. Donc, peut-être que Muliphen a eu effectivement de la chance...